Après un vol de 9h55, me voilà arrivée à Seattle : ça y est j’y suis! Enfin presque… je découvre rapidement que sortir de l’aéroport va prendre un peu plus de temps que prévu (genre 2h de plus!), en effet la queue pour passer les portes de l’immigration n’en finit plus. Au final 2h30 d’attente pour passer devant un officier qui vérifie mon visa et me pose quelques questions règlementaires.
Une fois l’entretien avec l’officier terminé, me voilà partie pour aller récupérer ma valise (en croisant les doigts très fort pour qu’elle soit bien arrivée!) En effet les 17 petits kilos qu’elle contient vont représenter toutes mes attaches pendant 1 an! Finalement ma bonne étoile a bien fait les choses et j’aperçois au loin ma chère petite valise m’attendant bien sagement au loin. 😍
Une fois ma valise en main, j’essaie tant bien que mal de retrouver la sortie de l’aéroport pour aller retrouver mes futures colocataires qui ont gentiment proposé de venir me chercher à l’aéroport. Finalement je les retrouve littéralement à la première porte que j’aperçois qui semble donner sur l’extérieur! Lucky me! 😉
Dans la voiture, mes colocs me posent quelques questions et il s’avère qu’en plus d’être très serviables, elles sont très gentilles et très accueillantes!
Petit point anglais :
- arriver à comprendre ce que l’on me dit : OK
- arriver à parler de façon fluide : … pas encore OK… mais ça viendra je l’espère ! 😄
Après environ 15 minutes de voiture, nous arrivons à destination et je découvre une maison comme je rêverais d’avoir plus tard… Immense, décorée avec goût et très spacieuse! Ma chambre est très jolie, sous les toits comme ma chambre d’enfance et cerise sur le gâteau : un lit double m’y attend! 🏡
J’avoue que trouver un endroit où vivre était une grande source de stress pour moi et même une fois trouvé, j’avais très peur que ce ne soit pas vivable, que mes colocataires soient méchants (#sillygirl) ou même que la maison n’existe pas… mais à l’instant où j’ai passé le pas de la porte j’ai ressenti une vraie sérénité, comme si tous ces mois à chercher/planifier/angoisser s’envolaient finalement!
Voici donc mes premiers instants… à l’heure où j’écris ces mots, fraîchement débarquée de ma France, je ne réalise pas encore : ni ce changement qui vient de s’initier dans ma vie, ni le fait que je vais vraiment y vivre 1an… Pourtant c’est tout auréolée d’espoir que j’écris ce 2ème article, en espérant que lorsque je relirais ces mots dans 1mois, dans 6 mois, dans 1 an, je pourrais me dire :
« Et dire que tu ne savais encore rien de toutes les belles aventures qui t’attendaient!…«
Madeline